UNOPS

18/04/2016

La BEI et l’UNOPS signent un partenariat pour des projets humanitaires et de développement

Le 16 avril, la Banque européenne d’investissement (BEI) et l’UNOPS ont scellé une entente de collaboration portant sur d’importants projets en vue d’améliorer les conditions de vie des personnes démunies.

Signé dans les bureaux de la délégation de la BEI à Washington D.C., le mémorandum d'accord ouvre la voie à davantage de partenariats de projets entre les deux organisations, en particulier dans des contextes d'économies émergentes. Les collaborations futures auront pour cible les obstacles au développement durable, notamment la pauvreté et les effets des changements climatiques, ainsi que le renforcement des capacités des acteurs du secteur privé afin qu'ils contribuent davantage à la croissance économique.

Conformément au Programme 2030 récemment adopté, lequel prône la revitalisation des partenariats mondiaux pour le développement durable, cette nouvelle entente mobilise les forces et les capacités des deux organisations.

« La BEI possède une vaste expérience en matière d'investissement dans des économies fragiles et des zones de conflit. Ces endroits sont aux prises avec de grands défis humanitaires et ont grand besoin de ces investissements. Nous sommes conscients de cette réalité et y réagissons de manière proactive », a déclaré Pim van Ballekom, vice-président de la BEI.

​​« Cette entente nous offre l'occasion de collaborer avec l'UNOPS dans le cadre de nombreux projets humanitaires et de développement. Nous partageons des normes élevées pour évaluer les répercussions sociales et environnementales de nos projets. En travaillant ensemble et en partageant leurs connaissances, leurs bonnes pratiques et leur expertise, la BEI et l'UNOPS peuvent augmenter leur mise en œuvre de projets et renforcer leur crédibilité, le tout dans l'intérêt des populations démunies », a-t-il ajouté.

« La voie du développement durable qui mène à 2030 débute par l'investissement dans de bons partenariats, c'est-à-dire dans ceux qui se fondent sur les forces de chacun pour assurer que les projets sont définis, conçus et mis en œuvre conformément aux normes les plus élevées. La BEI et l'UNOPS cultivent une passion commune, celle d'améliorer la qualité de vie des communautés », a affirmé Grete Faremo, Secrétaire générale adjointe et Directrice exécutive de l'UNOPS.

Ensemble, la BEI et l'UNOPS possèdent plus de 80 ans d'expérience dans des contextes de développement, souvent dans des environnements parmi les plus difficiles au monde. Les deux organisations sont fortement axées sur le renforcement des capacités et l'appropriation locale.

L'entente conclue samedi survient alors que des fonctionnaires gouvernementaux, des organisations de la société civile et d'importants représentants des secteurs privés et publics se rassemblaient à Washington D.C. dans le cadre des Réunions de printemps du Fonds monétaire international et du Groupe de la Banque mondiale pour discuter des principaux enjeux liés aux changements climatiques, au développement et à l'éradication de la pauvreté.

La BEI

La BEI mène des activités dans 160 pays. En tant qu'acteur d'importance dans le financement d'activités de développement, la BEI accorde du financement à long terme à des projets d'investissement durables qui soutiennent les objectifs politiques de l'Union européenne, tant en Europe que dans le reste du monde. La BEI est la plus grande institution financière multilatérale au monde et appartient aux 28 États membres de l'Union européenne.

Elle investit dans quatre domaines prioritaires qui contribuent à la croissance économique et à l'emploi : l'innovation et les compétences ; l'accès des petites entreprises au financement ; l'environnement et le climat ainsi que les infrastructures.

La BEI est la plus importante source de financement pour les projets liés aux changements climatiques. L'année dernière, près de 27 % de ses prêts ont été accordés à des mesures pour le climat. La BEI est déterminée à augmenter la part de cet investissement à 35 % d'ici 2020 et à se concentrer sur l'aide aux régions qui subissent les premières les effets des changements climatiques. ​