UNOPS

Témoignages : Conseils d'un ancien JEA

« Quand je repense à mon expérience de JEA, cela m’évoque toutes les amitiés que j’ai nouées, tous mes collègues du bureau de Dakar et sur le terrain, et la quinzaine de pays que j’ai eu l’occasion de découvrir au cours de mes missions. » - Donato Serena, Spécialiste en gestion de portefeuilles

/SiteCollectionImages/Voices/Donato-3---Niger-River-WAP-Project_240x240.jpg

​« J’ai commencé à travailler pour l’UNOPS en tant que Jeune expert associé (JEA) en 2009, au poste de responsable adjoint du portefeuille de projets du bureau de Dakar, au Sénégal. Dès le départ, on m’a confié de nombreuses responsabilités : j’ai géré sept projets environnementaux régionaux en Afrique de l’Ouest et en Afrique centrale, financés par d’importants donateurs tels que le Programme des Nations Unies pour l’environnement, le Programme des Nations Unies pour le développement et le Fonds pour l’environnement mondial.

Depuis la fin de mon contrat de JEA, en 2012, je poursuis mon travail pour l’UNOPS à Dakar en tant que spécialiste en gestion de portefeuilles. Je continue à gérer des projets et j’apporte un soutien en matière d’acquisition de nouveaux contrats et de gestion des connaissances. J’encadre également de nouveaux collègues et je facilite l’accès du personnel à des formations.

Mon poste de JEA a eu une influence déterminante sur ma carrière : j’utilise encore les mêmes procédures et outils, ainsi que les compétences acquises pendant cette période. Quand je repense à mon expérience de JEA, cela m’évoque toutes les amitiés que j’ai nouées, tous mes collègues du bureau de Dakar et sur le terrain, et la quinzaine de pays que j’ai eu l’occasion de découvrir au cours de mes missions. Ce que j’ai préféré a été d’apporter des solutions aux problèmes opérationnels rencontrés pendant la mise en œuvre de projets. Par exemple, pour améliorer l’efficacité des projets de mon portefeuille, j’ai aidé à décentraliser certains processus en confiant davantage de responsabilités au personnel sur le terrain.

Mon travail pour l’UNOPS a été extrêmement gratifiant jusqu’à présent ; c’est un excellent cadre pour l’apprentissage et la progression professionnelle. Le personnel est jeune et motivé, les projets sont mis en œuvre dans les délais, les résultats obtenus sont tangibles, et l’organisation aide ses partenaires et les personnes vulnérables de manière efficace.

Voici les conseils que je donnerais à des JEA actuels ou éventuels :

  1. Observez attentivement la situation avant d’agir ou de donner un avis final. Au cours des premiers mois dans votre lieu d’affectation, prenez le temps d’analyser les différents contextes dans lesquels vous travaillez et vivez.
  2. Essayez de vous faire des amis parmi la population locale. S’il est plus facile de s’intégrer dans la communauté des expatriés, il est également important de comprendre la culture du pays en nouant des relations avec ses habitants, y compris en côtoyant vos collègues locaux.
  3. Apprenez le plus possible du personnel de direction et de votre superviseur.
  4. Si vous avez l’impression que votre travail n’est pas valorisant ou que votre temps et vos compétences ne sont pas suffisamment mis à profit, parlez-en à votre superviseur.
  5. N’hésitez pas à apporter une touche personnelle à votre travail. Les JEA sont de jeunes professionnels dynamiques possédant des compétences et expériences variées et recherchées, qui sont généralement recrutés en dehors des Nations Unies. Toutes ces qualités peuvent contribuer à l’amélioration du système. »