UNOPS

Témoignages : Philipp Von Waechter

« À l’UNOPS, la routine n’existe pas. Afin de traduire nos politiques en actions concrètes, nous sommes sans cesse à la recherche d’idées novatrices et d’améliorations pour nos opérations. » - Philipp Von Waechter, Gestionnaire de portefeuilles et de subventions

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​« J’ai commencé mon contrat de Jeune expert associé (JEA) en juin 1996 à l’UNOPS, en tant que responsable adjoint du portefeuille de projets de la division des programmes environnementaux. Je gérais un important sous-portefeuille de plus de 80 projets en Afrique, en Amérique latine et dans les Caraïbes, dans le cadre du programme du Protocole de Montréal pour la protection de la couche d’ozone, qui œuvrait pour le transfert de technologies, en particulier entre les petites et moyennes entreprises de pays en développement.

J’ai grandi en Allemagne de l’Ouest dans les années 1980, donc j’ai été témoin de la naissance du mouvement écologiste et de l’arrivée de normes et technologies environnementales (telles que les énergies solaire et éolienne). Aujourd’hui encore, la préservation de la nature au moyen de projets environnementaux efficaces reste une de mes priorités.

Le Protocole de Montréal a été reconnu par beaucoup, notamment par Al Gore, comme le traité international sur l’environnement qui a été mis en œuvre avec le plus d’efficacité. Mon travail consistait à coordonner l’ensemble des aspects opérationnels, dont le recrutement de personnel et l’achat d’équipements respectueux de l’environnement, et à produire un nouveau manuel de procédures relatives au Protocole de Montréal, en plus de m’amener à faire divers voyages, notamment en Argentine, au Mexique et au Nigéria. En tant que membre d’une excellente équipe composée de personnel de l’UNOPS et du Programme des Nations Unies pour le développement (PNUD) et d’un bassin d’experts techniques, j’ai reçu un prix spécial pour ma contribution à la réussite de ce programme environnemental.

Pendant cette période (1996-98), j’étais également coordonnateur et organisateur d’un réseau informel de JEA des Nations Unies à New York, qui organisait des rencontres spéciales avec des fonctionnaires de haut niveau et des représentants d’organisations comme la Banque mondiale, Médecins Sans Frontières, le PNUD et le Secrétariat des Nations Unies.

En 2002, j’ai déménagé à Nairobi pour gérer un nouveau portefeuille de projets et assurer la liaison avec le siège du Programme des Nations Unies pour l’environnement (PNUE) pour l’élaboration de propositions d’activités conjointes. Mon travail m’a amené à voyager dans divers pays et régions d’Afrique, et occasionnellement à diriger le bureau régional tout en représentant l’UNOPS dans des réunions de haut niveau. Du point de vue professionnel, cette période de ma carrière a sans doute été la plus stimulante et intéressante jusqu’ici.

En 2005, après quelques années à Nairobi, j’ai été sélectionné pour diriger le Groupe thématique des microfinancements de l’UNOPS à New York, qui gère le Programme de microfinancements du Fonds pour l’environnement mondial du PNUD. Ce programme, qui distribue près de 4000 subventions par an dans plus de 125 pays, est largement reconnu comme étant l’un des programmes communautaires les plus efficaces de l’ONU. Ma tâche consistait non seulement à constituer une équipe dynamique pour se charger des questions opérationnelles, mais aussi à perfectionner l’approche stratégique et les communications de ce programme aux enjeux politiques importants, afin d’en assurer le succès.

Depuis 2013, je remplis la fonction de gestionnaire de portefeuilles et de subventions au bureau de l’UNOPS à Genève, où je dirige le portefeuille de projets liés à l’eau, l’assainissement et l’hygiène. Je coordonne principalement des opérations pour le Conseil de concertation pour l’approvisionnement en eau et l’assainissement. Alors qu’avec mon dernier poste je m’occupais plutôt de conceptualiser la position de l’UNOPS, me voilà de nouveau chargé de faire avancer les choses, tout en gérant d’importantes opérations internationales d’octroi de subventions d’une valeur annuelle supérieure à 23 millions de dollars. Ce nouvel emploi me correspond parfaitement et m’a fait réaliser l’urgente nécessité d’améliorer les normes internationales d’hygiène et d’assainissement, car elles ont un effet direct sur la santé des communautés les plus pauvres au monde.

À l’UNOPS, la routine n’existe pas. Afin de traduire nos politiques en actions concrètes, nous sommes sans cesse à la recherche d’idées novatrices et d’améliorations pour nos opérations. Heureusement, je trouve que l’UNOPS est comme une petite famille : l’organisation est transparente et sans hiérarchie stricte, mais avec des objectifs clairs et des processus de gestion et de prise de décision efficaces. Grâce à son modèle d’affaires flexible et adaptable, je pense que l’UNOPS peut continuer à réellement changer les choses, peut-être plus que certains autres partenaires de développement ou organes des Nations Unies de plus grande envergure. »