UNOPS

Témoignages : Sebastiano Bagnasco

« Travailler pour l’UNOPS m’a donné la chance de réellement prendre part à des travaux d’infrastructures concrets. C’est encourageant de voir les résultats physiques de mon travail et comment il change des vies. » - Sebastiano Bagnasco, Conseiller en matière de communications et de relations partenariales

sebastiano 240

​« J’ai commencé ma carrière en octobre 2004 en tant que JEA au sein de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel (ONUDI) en Tanzanie. Je soutenais de petites et moyennes entreprises dans le cadre de projets liés au développement durable, à la réduction de la pauvreté, à la transformation des aliments et aux énergies renouvelables. J’ai notamment eu à rassembler et analyser des informations sur le secteur industriel, à organiser des réunions, ateliers et séminaires techniques, à préparer des termes de référence et desciptions de postes et à recruter et superviser des experts nationaux. De plus, j’étais la personne-ressource pour un programme commun sur la sécurité humaine dans le nord de la Tanzanie et également la personne-ressource de l’ONUDI en matière de sécurité pour l’ensemble du pays.

J’ai travaillé sur plusieurs projets passionnants dans le nord de la Tanzanie, notamment l’installation d’une microcentrale hydroélectrique afin d’alimenter en énergie renouvelable un village éloigné des montagnes de l’Usambara. En tant que coordonnateur des activités sur le terrain, j’ai participé à plusieurs missions en compagnie d’experts internationaux. J’ai encadré le travail d’ingénieurs locaux, participé à l’élaboration du système de gestion de la centrale et géré la collaboration entre les partenaires.

Les voyages dans ces montagnes ont été ma première véritable expérience de travail sur le terrain. Je me suis parfois retrouvé avec de l’eau jusqu’à la taille, recueillant des échantillons ou poussant des voitures pour les sortir de trous durant la saison des pluies. J’y ai également eu mes premières interactions avec des communautés locales de Tanzanie. Malgré ma connaissance limitée du swahili, j’ai dû observer et gérer les rapports entre les chefs du village, les groupes de femmes, les jeunes et les représentants de quartiers très différents du village. C’était un grand défi, mais également une expérience agréable et très valorisante. C’était extrêmement gratifiant de prendre part à la cérémonie d’ouverture de la microcentrale hydroélectrique.

J’ai passé mes trois années de JEA au sein de l’ONUDI, les deux premières en Tanzanie et la troisième au nord et au sud du Soudan. J’ai rejoint l’UNOPS au Soudan en 2008 en tant que responsable de programme. Je contribuais à la gestion, au suivi et au développement de la totalité du portefeuille de projets du bureau du Soudan, en plus de gérer la collaboration entre l’ONU et des ONG partenaires du secteur des infrastructures. Bien que basé à Khartoum, j’ai souvent eu à me rendre dans le pays qui est aujourd’hui le Soudan du Sud, de même que dans les États du Kordofan méridional et du Nil bleu, dans la zone d’Abyei, au Soudan oriental et au Darfour.

En avril 2010, j’ai été promu au poste de responsable en chef des programmes pour le nord du Soudan, représentant l’UNOPS dans le cadre de la coordination des activités avec d’autres organisations humanitaires et gérant le développement des activités. J’ai passé la majorité des cinq derniers mois de mon affectation à Djouba afin de soutenir les activités de l’UNOPS dans le cadre du référendum sur l’indépendance du Soudan du Sud.

Mon poste de JEA m’a permis de connaître progressivement le fonctionnement de l’ONU et de découvrir où tirer un maximum de mes compétences. Le fait d’avoir travaillé dans deux pays très différents m’a aidé à connaître les difficultés liées au développement des activités humanitaires à la suite de conflits. Dans le cadre de mon travail dans le nord et le sud du Soudan, j’ai collaboré à d’importantes opérations de l’ONU, facilitant la poursuite de ma carrière au sein de l’organisation.

Après avoir occupé des fonctions surtout axées sur les politiques à l’ONUDI, travailler pour l’UNOPS m’a donné la chance de réellement prendre part à des travaux d’infrastructures concrets. C’est encourageant de voir les résultats physiques de mon travail et comment il change des vies.

J’occupe actuellement le poste de Conseiller en matière de communications et de relations partenariales pour l’UNOPS à New York, où je facilite les relations avec le Conseil d’administration et avec nos partenaires basés aux États-Unis. Mes collègues sont une des raisons qui font que j’apprécie mon travail. Je suis heureux de faire partie d’une équipe amusante, respectueuse, inclusive et axée sur les résultats. Je suis également impressionné par l’approche de l’organisation à l’égard de la hiérarchie. Les hauts fonctionnaires de l’UNOPS sont d’un abord facile et toujours prêts à discuter avec les membres du personnel, à tous les niveaux.

Dans l’ensemble, me rendre au travail tous les matins est un plaisir. »