UNOPS

Témoignage : Voir les résultats sur le terrain à Sri Lanka

« Les journées types n’existent pas pour moi ! Chaque jour est différent, et c’est ce qui m’apporte le plus de satisfaction (et représente le plus de défis) dans ce travail. » - Eranda Wijewickrama, adjoint principal à la coordination et à l’établissement de rapports, Sri Lanka

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Quand j’étais jeune, je voulais être médecin. À Sri Lanka, tous les enfants veulent devenir médecin ou ingénieur. Cependant, j’ai vite compris que je voulais choisir une autre voie, et j’ai beaucoup de chance puisque j’ai eu la possibilité de le faire.

Je travaille pour l’UNOPS depuis près de trois ans, après avoir effectué des stages à l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture ainsi qu’au Centre national pour une production plus propre, une initiative de l’Organisation des Nations Unies pour le développement industriel. J’ai fait mes débuts à l’UNOPS en tant qu’assistant de recherche pour l’unité de recherche appliquée, qui se concentre sur la recherche socio-économique et les activités de suivi et d’évaluation. Au départ, ce travail devait être à temps partiel, mais très rapidement, j’ai fini par passer plus de temps à l’UNOPS qu’à l’université !

Le plus difficile à gérer dans mon travail est aussi ce qui m’apporte le plus de satisfaction, soit la diversité de mes tâches. En tant qu’adjoint principal à la coordination et à l’établissement de rapports pour le bureau de l’UNOPS à Sri Lanka, j’assiste les équipes de programmes, de services de soutien et de développement de partenariats, je gère tout un éventail de requêtes spécifiques, et je soutiens les communications ainsi que les activités de suivi et d’évaluation du bureau.

Le bureau à Sri Lanka participe à plusieurs initiatives interorganisationnelles, et une partie de mon travail consiste donc à fournir un soutien à la coordination de celles-ci. Par exemple, nous travaillons en étroite collaboration avec le Bureau du coordonnateur résident des Nations Unies afin de cartographier l’ensemble des interventions des Nations Unies dans le pays et d’établir d’autres documents pertinents. Mes tâches incluent également de soutenir les activités du Plan-cadre des Nations Unies pour l’aide au développement, étant donné que l’UNOPS est responsable de l’un de ses quatre piliers à Sri Lanka (celui portant sur la viabilité environnementale et la réduction des risques liés aux changements climatiques et aux catastrophes).

Puisque je m’occupe également de l’établissement de rapports, j’ai la chance de savoir ce qui se passe dans les différents pays qui dépendent du bureau à Sri Lanka, et ce, dans tous les secteurs. Je suis quelqu’un qui aime avoir une vue d’ensemble et je trouve cela très intéressant. Connaître le contexte d’un projet est essentiel pour réussir sa mise en œuvre. J’aime également avoir la chance d’apprendre et d’interagir avec des personnes provenant d’agences, de pays et de domaines différents.

S’il est important d’avoir un travail intéressant, je pense qu’il est tout aussi important d’avoir une bonne équipe avec laquelle travailler, afin de ne pas ressentir trop de pression. Le travail repose avant tout sur les personnes.

Ma meilleure expérience à l’UNOPS a été d’assister à l’inauguration de 12 écoles que l’UNOPS avait reconstruites dans le district de Kilinochchi, dans le nord de Sri Lanka. J’ai pu voir en personne les améliorations qui avaient été réalisées et la manière dont notre travail permettait à des enfants d’étudier dans un bâtiment sûr équipé d’installations modernes, alors qu'auparavant, l'ombre d'un arbre ou un abri de fortune tenait lieu de salle de classe pour certains d'entre eux. Cela vous rappelle pourquoi vous travaillez pour les Nations Unies. Le district de Kilinochchi a été l’une des zones les plus touchées pendant la guerre, et peu d’infrastructures subsistaient après la fin du conflit. Notre équipe a continué à travailler pendant la quasi-totalité du conflit. Vous appréciez d’autant plus votre travail lorsque vous avez conscience de la manière dont l’UNOPS continue à aider des personnes qui ont tellement souffert. Rien ne vaut la joie de voir les résultats du travail de l’UNOPS en personne.

À Sri Lanka, dans les communautés où nous avons travaillé, les gens savent que l’UNOPS fait du bon travail, et c’est très gratifiant de faire partie d’une telle organisation. Une fois que vous avez achevé une tâche, vous éprouvez un sentiment de satisfaction, suivi d’une certaine forme d’impatience : « alors, qu’est-ce qui suit ? »