The United Nations Office for Project Services (UNOPS)

Le Conseil de concertation pour l’approvisionnement en eau et l’assainissement devient le Fonds pour l’assainissement et l’hygiène

Le Conseil de concertation pour l’approvisionnement en eau et l’assainissement (WSSCC), pour lequel l’UNOPS agit en tant qu’organisme hôte, se prépare à changer de nom pour devenir le Fonds pour l’assainissement et l’hygiène. Ce changement s’inscrit dans le cadre de la nouvelle stratégie 2021-2025 du WSSCC, afin de soutenir efficacement les populations vulnérables partout dans le monde.

La création du Fonds pour l’assainissement et l’hygiène marque une étape importante dans la transformation du WSSCC et, comme la pandémie de la COVID-19 nous le montre, ce changement est tout à fait opportun. Des installations d’hygiène et d’assainissement dans les maisons, les écoles et les établissements de santé sont essentielles dans la lutte contre la COVID-19 et des épidémies similaires. »

Moin Karim - directeur du bureau de l’UNOPS à Genève et directeur du bureau régional de l’UNOPS pour l’Europe et l’Asie centrale
Le Conseil de concertation pour l’approvisionnement en eau et l’assainissement

Le Conseil de concertation pour l’approvisionnement en eau et l’assainissement (WSSCC) est une organisation de membres pour laquelle l’UNOPS agit en tant qu’organisme hôte. Le WSSCC travaille depuis 30 ans à l’amélioration des conditions d’hygiène et d’assainissement au sein des communautés défavorisées et vulnérables. Pour en savoir plus, veuillez consulter le www.wsscc.org.

Il est plus urgent que jamais d’assurer l’accès à des installations adéquates d’hygiène et d’assainissement, sans lesquelles de nombreuses communautés sont exposées à des risques d’épidémies et de pandémies de maladies infectieuses, notamment le choléra, les maladies diarrhéiques, la maladie à virus Ebola et la COVID-19. Des conditions d’hygiène et d’assainissement inadéquates sont en outre liées à des taux élevés de mortalité maternelle et néonatale, une mauvaise santé sexuelle et reproductive, la septicémie, la malnutrition ainsi qu’à la propagation de la résistance aux antimicrobiens.

Les femmes et les jeunes filles sont affectées de manière disproportionnée par le manque d’installations d’hygiène et d’assainissement, ce qui nuit à leur santé menstruelle et limite leur mobilité, leur liberté de choix et leur accès aux services et aux possibilités, en plus de les exposer à un risque accru de violence sexiste.

Aujourd’hui, l’accès à des installations adéquates d’hygiène et d’assainissement reste l’un des plus grands obstacles à la réalisation des Objectifs de développement durable.

Le WSSCC a déjà soutenu des millions de personnes dans le monde entier grâce à des initiatives essentielles et souvent vitales dans le domaine de l’assainissement et de l’hygiène. Le Fonds pour l’assainissement et l’hygiène s’appuiera sur les réalisations du WSSCC et le soutien de ses partenaires de longue date pour aider les pays éligibles à accéder à un financement plus important et catalytique afin de combler les lacunes dans la mise en œuvre de leurs stratégies nationales d’assainissement et d’hygiène.

« L’appropriation par les pays du processus visant à garantir une santé publique équitable est essentielle, et le fonds aidera les gouvernements nationaux à mettre en œuvre les plans et stratégies chiffrés en matière d’assainissement et d’hygiène. Au moment où nous luttons pour qu’un monde plus juste émerge de l’expérience de la COVID-19, l’UNOPS est fier de soutenir le WSSCC, et maintenant le Fonds pour l’assainissement et l’hygiène, dans cette démarche », souligne M. Karim.

« Aujourd’hui, nous reconnaissons la nécessité de recourir à une approche globale, transformatrice et à long terme […] et nous demandons l’aide des leaders du monde entier pour combler les lacunes rencontrées dans la réponse internationale à la crise de l’assainissement, de l’hygiène et de la santé menstruelle », déclare Hind Khatib-Othman, présidente du WSSCC.


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