The United Nations Office for Project Services (UNOPS)

Chacun des biens ou services achetés par l’UNOPS pour le compte de ses partenaires est l’aboutissement d’une mûre réflexion sur l’effet positif que ces investissements peuvent avoir sur les personnes et les communautés qui en bénéficient, aujourd’hui mais également demain. Découvrez quelques exemples.

JORDANIE

JORDANIE

En partenariat avec le gouvernement de Jordanie et grâce au financement du gouvernement du Japon, l’UNOPS a mis en œuvre un projet ayant pour objectif de promouvoir la stabilité sociale ainsi qu’une croissance économique durable et inclusive en Jordanie.

Dans le but d’améliorer les perspectives d’emploi dans le pays, l’UNOPS a renforcé les capacités de la société de formation professionnelle du gouvernement en agrandissant un institut de formation professionnelle à Aqaba. Des fournisseurs locaux se sont occupés de l’achat des équipements et des meubles du centre.

Grâce à ce projet, des étudiants locaux de différentes filières professionnelles, comme la menuiserie, la soudure, le travail de l’aluminium et la mécanique, ont acquis de nouvelles compétences et bénéficient de meilleures perspectives d’emploi, améliorant par le fait même le développement durable. »

Taleb Nassar - responsable de projet à l’UNOPS

Dès le début du projet, des facteurs environnementaux ont été pris en compte, notamment l’intégration d’une clause dans les contrats de travaux exigeant des entrepreneurs la création d’un système de gestion environnementale.

« Cette dimension a contribué à sensibiliser les personnes à l’importance de la gestion environnementale sur le lieu de travail », ajoute Taleb Nassar. « Nous avons vu le résultat positif de cette approche dans la façon de gérer les déchets, et notamment le recyclage des matériaux de construction. »

Dans le cadre de ce projet, l’UNOPS a également effectué l’achat et l’installation de panneaux solaires qui contribuent à alimenter le nouveau bâtiment en électricité.


SOMALIE ET SOUDAN DU SUD

SOMALIE ET SOUDAN DU SUD

26
Chiens détecteurs d’explosifs
En chiffres

L’UNOPS a recruté une directrice de chenil, qui gère les opérations quotidiennes de 26 équipes de chiens détecteurs d’explosifs en Somalie.

Dans le domaine de la lutte antimines et de la gestion des engins explosifs, les chiens détecteurs d’explosifs et leurs maîtres sauvent des vies en identifiant correctement des substances et des engins dangereux. L’UNOPS recrute ces équipes pour soutenir le travail du Service de la lutte antimines de l’ONU dans plusieurs pays d’Afrique.

La lutte antimines étant un domaine particulièrement dominé par les hommes, l’UNOPS incorpore des exigences en matière de parité et de diversité à ses demandes de propositions, afin d’assurer un processus inclusif ainsi que la diversité des équipes de spécialistes en engins explosifs. Il est demandé aux fournisseurs de services de démontrer comment ils vont prendre en compte l’égalité entre les genres et la diversité tout au long du projet.

Cela donne la possibilité aux fournisseurs de contribuer à l’autonomisation des femmes tout en élargissant leur présence sur le marché international. »

Amir Omeragic - directeur du Centre pour la paix et la sécurité de l’UNOPS

C’est dans cette perspective d’inclusion que l’UNOPS a recruté une directrice de chenil, qui gère les opérations quotidiennes de 26 équipes de détection d’explosifs en Somalie, ainsi qu’une responsable de l’assurance de la qualité des chiens détecteurs d’explosifs, qui supervise la capacité opérationnelle de 32 équipes de détection d’explosifs au Soudan du Sud.


KOSOVO* ET SERBIE

KOSOVO* ET SERBIE

En soutien aux autorités du Kosovo et de la Serbie, l’UNOPS met en œuvre un projet de construction de plusieurs points de passages entre les deux territoires. Financés par l’Union européenne, les points de passage contribueront à stimuler les échanges commerciaux, la sécurité et la coopération régionale.

L’UNOPS gère toutes les activités de construction, d’achat et de gestion financière.

Dans le cadre de ce projet, l’organisation a mis en place trois espaces de stockage différents pour séparer les déchets de construction avant de les envoyer pour être recyclés. Les déchets métalliques sont vendus par l’entrepreneur à une entreprise de recyclage locale, les résidus de bois sont utilisés pour d’autres projets ou vendus comme bois de chauffage, et les déchets ordinaires sont pris en charge par une entreprise de recyclage locale.

En outre, les déchets des bétonnières sont utilisés comme matériau de remblayage dans les travaux de construction. Différents conteneurs sont également fournis pour les déchets de construction dangereux, que des entreprises locales se chargent de collecter et d’éliminer dans des décharges réglementées.

  • *Toutes les références au Kosovo doivent être entendues dans le plein respect de la résolution 1244 (1999) du Conseil de sécurité de l’Organisation des Nations Unies.

« Plus l’environnement est sain, plus la qualité de vie des personnes que nous aidons est élevée, et plus l’avenir de notre planète est prometteur », affirme Lindita Preniqi-Shaipi, associée à la gestion des achats et des contrats pour l’UNOPS.


RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

RÉPUBLIQUE CENTRAFRICAINE

Depuis 2014, l’UNOPS soutient le travail du Service de la lutte antimines de l’ONU en République centrafricaine.

L’UNOPS a notamment procédé à la sélection d’un fournisseur de services afin de détruire et d’éliminer des engins explosifs, contribuant ainsi à la protection des civils et à la réforme du secteur de la sécurité, mais également au désarmement, à la démobilisation et à la réinsertion sociale.

Le fournisseur de service a été vivement encouragé à tenir compte de la durabilité et d’une utilisation efficace des ressources. La protection de l’environnement a en outre été prise en considération dans toutes les activités de destruction et d’élimination d’explosifs.

Ils se sont assurés que le terrain où les explosifs ont été détruits convient toujours à l’utilisation à laquelle il est destiné. »

Richard Derieux - chef de programme du Service de la lutte antimines de l’ONU en République centrafricaine

Des études de sols ont été menées pour s’assurer que le terrain n’était pas normalement cultivé ou utilisé pour élever du bétail. Quand cela s’avérait possible, les activités de destruction ont eu lieu dans des zones prévues à cet effet afin de limiter l’espace temporairement contaminé. Les déchets issus de la destruction ont été collectés et stockés provisoirement afin de limiter les risques de fuites ou de pertes.

Le terrain est désormais sûr pour que les personnes puissent y mener leurs activités quotidiennes, et les mesures d’élimination des matériaux explosifs empêchent que ces derniers soient utilisés.


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