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Améliorer la résistance des infrastructures aux changements climatiques

Un nouveau rapport co-écrit par l’UNOPS fournit au Ghana une feuille de route pour la construction d’infrastructures résilientes, afin d’aider le pays à s’adapter aux changements climatiques.

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Ghana : améliorer la résistance des infrastructures aux changements climatiques

Sous l’effet des changements climatiques, le Ghana devrait être confronté à des phénomènes météorologiques de plus en plus extrêmes, tels que des inondations et des épisodes de sécheresse plus fréquents et plus intenses. Tous les progrès accomplis au cours des dernières années vers la réalisation des objectifs nationaux de croissance et de développement pourraient ainsi être réduits à néant.

Les dégâts causés par les effets des changements climatiques et les perturbations environnementales sur les systèmes d’infrastructures touchent souvent de manière disproportionnée les femmes, les filles et les personnes appartenant à des groupes vulnérables.

Sous la direction du ministère ghanéen de l’Environnement, des Sciences, des Technologies et de l’Innovation, et en collaboration avec le Centre mondial pour l’adaptation, l’Université d’Oxford et le Programme des Nations Unies pour l’environnement, l’UNOPS a publié un nouveau rapport qui met en lumière les besoins actuels et futurs du Ghana pour s’adapter aux changements climatiques.

L’adaptation aux conséquences potentielles des changements climatiques sera déterminante pour la réalisation des Objectifs de développement durable et d’autres objectifs de développement au Ghana, y compris en matière d’égalité entre les genres et d’inclusion. »

Ifeoma Charles-Monwuba - Directrice et représentante du bureau de l’UNOPS au Ghana

« L’UNOPS est fier d’appuyer les efforts du gouvernement ghanéen pour assurer à sa population un avenir plus durable, inclusif et résilient au moyen de cette feuille de route pour les infrastructures », souligne Mme Charles-Monwuba.

Dans cette étude, qui porte principalement sur les secteurs de l’énergie, de l’eau et des transports, les infrastructures sont considérées comme un système intégré dans le but d’élaborer un ensemble de projets, de politiques et d’initiatives de renforcement des capacités qui favorisent la résilience et l’adaptation aux changements climatiques. La feuille de route met l’accent sur des solutions qui s’inspirent de la nature et qui préservent les composantes physiques et institutionnelles du système d’infrastructures du Ghana. Elle a été conçue de manière à respecter et à orienter les politiques et les plans de développement stratégique du pays.

« La priorité du Ghana est de bâtir une société plus durable et résiliente en mettant en place les mesures nécessaires pour que le pays puisse s’adapter aux effets des changements climatiques sur les infrastructures, notamment les routes, les barrages, les lignes électriques, les habitations, les canalisations et toutes les autres structures sur lesquelles se fonde notre vie quotidienne », souligne Kwaku Afriyie, ministre ghanéen de l’Environnement, des Sciences, des Technologies et de l’Innovation.

« La préservation des composantes physiques et institutionnelles du système d’infrastructures du Ghana permettra au pays de progresser efficacement et durablement sur la voie de la croissance », ajoute-t-il.

Le rapport s’accompagne d’un transfert de connaissances et d’une formation à l’intention de membres du gouvernement ghanéen sur les données ouvertes et les outils utilisés dans le cadre de cette étude.

La capacité à mieux comprendre la vulnérabilité du pays aux risques climatiques et à y faire face à l’aide de mesures d’adaptation appropriées aidera le gouvernement à mettre en place des politiques qui renforceront la résilience du système d’infrastructures pour les décennies à venir, en plus de fournir aux pouvoirs décisionnels des solutions plus souples, plus respectueuses de l’environnement ou plus économiques.


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